Bon elle était facile celle là.... mais c'est vrai bordel! Pourquoi le 1er avril, c'est toujours l'horreur??! Et puis c'est quoi d'abord ces conneries de poissons d'avril? ça vient d'où? C'est religieux, c'est païens? En tout cas c'est con, c'est con!!
Bon j'ai les nerfs là... et en fait ça n'a rien à voir avec la date. J'ai les nerfs, c'est tout. Je hais la vie de bureau, je haie les relations avec les femmes (non pas celles là ce relations bande de pervers! Les relations courtoises entre les nanas ça n'existe pas!) Voilà fuck le stage, les mal baisées et les frustrées de la vie.
Bon maintenant, c'est vendredi soir, je respire un grand coup. Voilà. C'est le week end youpiii. Même ça je deteste, tiens. Avant (comprendre avant de rentrer dans le monde impitoyable du travail gratos, temporaire, tendance esclavagiste rongeur de nerfs de Lili) avant, donc, j'en avais rien à battre du week end, j'étais libre... oh c'est naze!
En tout cas, j'ai appris quelque chose: je ne veux pas faire ça de ma vie! Le fric je m'en tape, je vis trés bien sans. Je veux faire des choses différentes tous les jours, être maitre de mon temps, lire des livres (non, le journal Marie Claire ne peux pas être considéré comme un livre) je veux aller au ciné, je veux faire des surprises à mon chéri, je veux pouvoir plonger dans mon inconscient, me balader dans mon imaginaire et produire des choses. N'importe quoi mais créer.
Je crois que ce taf de capitaliste pur jus est en train de reveiller l'artiste qui est en moi, je recommence à dessiner (mal c'est vrai mais ça va revenir) je recommence à créer des mélodies dans ma tête (je ne suis pas musicienne donc ça part aussi vite que c'est venu). Bref Lili l'artiste lutte contre Lili the executive woman...
Priez tous avec moi pour que l'artiste gagne, je la deteste l'autre et je suis au bord de la shyzophrénie (avec un i??!). Je veux retrouver ma vie d'avant.... et j'aimerais bien que mon chéri arrive vite avant que je ne me mette à pleurer et que ce soit irrémédiable (oui voyez vous j'ai la crise de larmes persistante moi, je pleure pas souvent mais là je suis pas loin...)
phrase du jour à retenir: je pisse au cul de toutes ces salopes qui peuplent le monde de la mode, des magazines féminins et autres vendeurs de fantasmes stéréotypés.
A bientôt moi-même
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
1 commentaire:
J'aime bien ta contradiction entre ton moi profond et ton moi...comment dire? social.
Je sais et tu sais aussi que nous sommes tous obligés de nous ranger dans la masse des moutons bélants (en sourdine) pour assouvir les envies de confort que l'on crée de toute pièce pour nous..
Et je suis aussi ravie de voir que je ne suis pas la seule à avoir du mal à me comporter comme un mouton, tout en sachant pertinemment que la phase "tonde-sur-mon-dos" est une phase obligatoire dans notre bon vieux monde plein d'idéaux philosophiques à la mords-moi-le-neutron.
Je comprends que tu puisses péter les plombs. Même si ce petit commentaire de merde intervient bien bien après que tu aies posté ton message... de toute façon ce que je raconte ici sera toujours valable, et c'est ça qui fait vraiment chier!!
Alors soit tu prends ton parti tu fermes ta gueule et tu regardes TF1, soit tu essaies de te créer un monde avec tes propres lois et tu te débrouilles pour qu'il colle à peu près avec le monde pourri qui nous entoure.
Mais si ça peut te rassurer, je crois que je te connais suffisamment pour savoir ce que tu vas faire... ;-)
Mille bisous Lilith adorée. J'espère qu'on rattrapera le temps perdu cet été...
Enregistrer un commentaire