Quatre jours. C'est rien me direz-vous. Quatre jours où tout bascule, se bouscule, change, ne change pas, risque de se modifier ou pas. Et quand je dis tout c'est tout. Donc voilà, la semaine dernière, j'ai fait semaine sans fac (problème de voiture, cours annulé...) et c'était marrant, comme des micro vacances. Jeudi je suis partie chez Chéri et là.... BOOM! Une claquasse dans ta gueule Lili: Chéri m'annonce que finalement, ben oui, il part en Savoie. Et alors là tout mes beaux discours sur ma déception pour Chéri qui restait ici (cf. post précédent) envolés!. J'ai eu trés mal au ventre, j'ai fait semblant de sourire durant tout le repas familial et quand on s'est couché, j'ai pleuré mais pas trois larmes non j'ai pleuré deux heures! Il faut dire aussi que l'amour à distance, je connais et ça n'a rien donné. Et Chéri, je l'aime et si je le perd je m'éffondre, surtout en ce moment où je suis déjà au trentesixième dessous...
Donc voilà, il a un entretien Lundi (hier) pour le poste en Savoie. Entre-temps, ben on est parti en week-end, à l'improviste, en amoureux, à Imperia en Italie, petit hôtel au bord de la mer, balades romantiques... la totale. C'était génial. Et ça me faisait encore plus mal de me dire qu'il allait bientôt partir. Finalement j'ai décidé de l'accompagner pour son aller-retour en Savoie. Dimanche départ, 500 bornes (routes de montagne, l'estomac au bord des lèvres) arrivée dans son bled paumé où il fait un froid de mort, petite nuit romantique dans la maison familiale vide, sympa la Savoie à petite dose, hein.
Lundi: on monte à La Plagne, LA station qui va me voler mon amoureux, 2000 mètres d'altitude, j'ai plus de tympan, j'attends une demi heure dans le froid en recomptant mes doigts pour voir s'ils gelaient pas, re-route de montagne, sandwich au poulet (ben ouais la saison a pas commencé donc rien n'est ouvert!!) et route de retour par l'Italie pour faire plus court et plus autoroute. Résultats: re-500 bornes, 60€ de péages, de la brume tout le long et retour à Antibes. Pfiou.
Antibes: ma titine chérie a un problème de levier de vitesse. Chômage technique, je reste dormir chez Chéri. Entre temps, les savoyards ont appelé, ont laissé un message: Chéri est n'est pas pris, il reste. Je suis désolée pour lui, en plus ils lui ont donné de faux espoirs et il s'est tapé milles kilomètres en deux jours pour des prunes mais je peux le dire maintenant, youpi! mon amoureux reste avec moi, la désintégration attendra.
Voilà, Titine est réparée, je suis retournée en cours, je suis rentrée chez moi (ambiance familiale rock'n roll) et tout redeviens comme avant.
Enfin non ces quatres jours m'ont permis de me remémorer le viel adage que j'ai pourtant expérimenté des centaines de fois mais que j'ai tendance à oublier: rien n'est acquis, rien n'est immuable.Il faut suivre la cadence et accepter les changements, sous peine de se voir changer en statue de sel...
Donc voilà, il a un entretien Lundi (hier) pour le poste en Savoie. Entre-temps, ben on est parti en week-end, à l'improviste, en amoureux, à Imperia en Italie, petit hôtel au bord de la mer, balades romantiques... la totale. C'était génial. Et ça me faisait encore plus mal de me dire qu'il allait bientôt partir. Finalement j'ai décidé de l'accompagner pour son aller-retour en Savoie. Dimanche départ, 500 bornes (routes de montagne, l'estomac au bord des lèvres) arrivée dans son bled paumé où il fait un froid de mort, petite nuit romantique dans la maison familiale vide, sympa la Savoie à petite dose, hein.
Lundi: on monte à La Plagne, LA station qui va me voler mon amoureux, 2000 mètres d'altitude, j'ai plus de tympan, j'attends une demi heure dans le froid en recomptant mes doigts pour voir s'ils gelaient pas, re-route de montagne, sandwich au poulet (ben ouais la saison a pas commencé donc rien n'est ouvert!!) et route de retour par l'Italie pour faire plus court et plus autoroute. Résultats: re-500 bornes, 60€ de péages, de la brume tout le long et retour à Antibes. Pfiou.
Antibes: ma titine chérie a un problème de levier de vitesse. Chômage technique, je reste dormir chez Chéri. Entre temps, les savoyards ont appelé, ont laissé un message: Chéri est n'est pas pris, il reste. Je suis désolée pour lui, en plus ils lui ont donné de faux espoirs et il s'est tapé milles kilomètres en deux jours pour des prunes mais je peux le dire maintenant, youpi! mon amoureux reste avec moi, la désintégration attendra.
Voilà, Titine est réparée, je suis retournée en cours, je suis rentrée chez moi (ambiance familiale rock'n roll) et tout redeviens comme avant.Enfin non ces quatres jours m'ont permis de me remémorer le viel adage que j'ai pourtant expérimenté des centaines de fois mais que j'ai tendance à oublier: rien n'est acquis, rien n'est immuable.Il faut suivre la cadence et accepter les changements, sous peine de se voir changer en statue de sel...
